Qui se ressemble s'assemble.....

Qui se ressemble s'assemble.....
Tel maître , tel chien....
C'est ce que tout le monde dit . Mais un chien qui a un maître méchant le devient-il forcèment ? Vous avez tous entendu parler des combats de chiens illégaux en France ? Non ? Bref , lisez cet article tiré du site
ONE VOICE...histoire de voir que la vie de chien existe vraiment...


Une vie de
chien. L'expression prend toute sa portée lorsqu'il s'agit de la vie des chiens dits « de combat ». Une existence passée dans la souffrance physique et mentale, sans jamais la moindre marque de compassion de la part de ses « maîtres ». Les chiots sont battus, affamés. Leur agressivité est exagérément développée. Une fois plus grands, ils sont livrés à de violents combats.

Douleur

Quelle que soit sa race, un chien souffre d'être soumis à des combats. Lors des affaires mettant en scène des pitbulls, il a souvent été avancé que cette race (non reconnue par la Société centrale canine) ressentirait moins la douleur que les autres. Il n'en
est rien. En dépit de sa triste réputation, ce chien est un chien comme les autres, qui a mal lorsqu'il est mordu.

Eleveurs « marron »

La misère des chiens li
vrés au combat commence bien avant leurs premiers pas dans l'arène. Elle débute dans la moiteur des caves, dès la mise bas. Depuis la loi du 6 janvier 1999, tous les pitbulls vivant en France doivent être stérilisés. Il va de soi que des éleveurs « marron » ont conservé des animaux entiers afin de les faire se reproduire et vendre leurs chiots à prix d'or. Certes, dans les premiers mois qui ont suivi la mise en application de la loi, les chiots ont été bradés. Mais il s'agissait alors d'élevages « familiaux » qui n'avaient pas vocation à fournir des animaux pour les combats.

Sélection

Car les combats nécessitent des animaux sélectionnés. Les reproducteurs doivent répondre à divers standards, portant notamment sur la nature « athlétique » de l'animal. Dans les jours qui suivent la mise bas, le
s chiots les plus faibles sont supprimés. Seuls sont gardés les plus gros, qui présentent un caractère dominant.

Associaux

Les chiots sont rapidement sevrés afin de les rendre associaux envers les autres chiens. Ils n'ont donc plus de contact qu'avec des humains. Et quels contacts. Leurs oreilles sont coupées au cutter
à vif au ras de la tête pour ne pas servir de prise. Afin de leur inculquer de l'agressivité, ils sont maintenus dans le noir, affamés, et régulièrement battus.




Attachement
Il existe dans ce milieu, des personnes qui détiennent des chiens de combat et affirment les aimer. D'autres qui assurent que si leur animal é
tait si maltraité, elles ne pourraient pas les approcher. Les deux arguments ne tiennent pas. Quand on aime son animal, on ne lui veut pas de mal. Quant à l'attachement du chien à son maître, il n'est qu'à se souvenir de ce que les chiens lèchent leur expérimentateur dans les laboratoires.

Tests

Après quelques mois,
le chiot est « testé » pour son aptitude au combat. Cela signifie qu'il est lâché sur un autre animal (le plus souvent des rats, mais ce peut être des chats, voire même des chiens volés). S'il attaque, c'est bien. S'il manque de mordant, il est battu. Si décidément, il ne vaut rien, il est abattu.

Mordant

Son apprentis
sage se poursuit afin de renforcer son mordant. Les modes d'emploi les plus divers sont employés, parfois même des décharges électriques. Le but est de conditionner l'animal afin qu'il ne lâche pas prise.

Bâtiments isolés

Puis vient le combat. Ces rencontres se tenaient dans des caves auparavant. Il semble qu'aujourd'h
ui, les participants se réunissent dans des bâtiments abandonnés et isolés, cela afin de n'être pas repérés par la police. Les chiens, affolés par l'ambiance, sont mis dans l'arène et lâchés l'un sur l'autre. Les gestes sont extrêmement rapides. Les combats ne durent que quelques minutes.

Premier sang

Le plus souvent,
le duel s'interrompt au premier sang. Les animaux sont ensuite recousus par leurs propriétaires. Le recours au vétérinaire est limité au maximum, par crainte de se faire repérer pour actes de cruauté. Cela signifie que si le chien est trop mal en point, il est achevé sur place.

A mort
Il se peut aussi que le combat soit
à mort. Il peut alors arriver que les deux chiens, le vainqueur et le vaincu succombent. Le coeur est violemment sollicité dans ces exercices. Il peut lâcher sous le coup du stress et de la souffrance.


P.S:Merci ALEXANDRA pour tes conseils , mais je n'ai pas encore trouvé de pub démontrant les slogans que tu as cité.

# Posté le mercredi 01 juin 2005 10:32

Modifié le dimanche 14 mai 2006 08:57

NON A LA CORRIDA ! Quel mérite y'a-t-il à gagner contre une bête agonisante ?

NON A LA CORRIDA ! Quel mérite y'a-t-il à gagner contre une bête agonisante ?
Voici un long article tiré du site 30 Millions d'amis ! BONNE LECTURE



Contre la corrida


La Fondation 30 Millions d'Amis, totalement opposée à toutes formes de violence, qu'elles soient humaines ou animales, s'est toujours prononcée en faveur de l'abolition des spectacles de cruauté comportant la mort ou la torture d'animaux, notamment les corridas.

C'est pourquoi, avec les associations qui se dévouent à cette cause, la Fondation lutte pour sensibiliser l'opinion publique à ce problème, notre objectif étant de parvenir à la disparition totale des arènes sanglantes. L'enjeu est d'importance car face aux protecteurs des animaux, le lobby tauromachique s'avère très puissant.



La mort donnée en spectacle

Indignité, barbarie, voyeurisme ; les mots ne manquent pas pour qualifier ces "pseudo spectacles" qui véhiculent la culture de la mort et le goût pervers de la souffrance en massacrant
10 000 taureaux chaque année.




C'est en tous cas le sentiment de 83% des Français selon les résultats d'un sondage national réalisé par l'institut Louis Harris (15% des personnes interrogées l'apprécient plus au moins et 56 % demandent purement et simplement l'interdiction de la corrida dans toutes les villes françaises).



Un "lobby" taurin influent


Introduite en France au milieu du XIXème siècle, la corrida espagnole s'est étendue progressivement dans le sud de la France, surtout à partir de 1850. Depuis cette date, elle n'a cessé de se développer et tente constamment d'élargir son territoire.



Si de telles tentatives ont échoué à Marseille, en Ariège et en région parisienne (projet de féria au stade de France) la corrida s'est implantée à Carcassone (Aude), en pays toulousin, à la Brède (Gironde), à Bourg Madame (Pyrénées orientales). A Bordeaux, la communauté urbaine va construire prochainement une salle de 9000 places destinée à abriter deux férias par an !



Globalement, le nombre de spectacles taurins tend à augmenter d'une année sur l'autre dans notre pays et les partisans de la corrida représentent aujourd'hui une force de pression considérable dans certaines villes du midi. Un ancien préfet du Gard pouvait, sans pudeur, affirmer publiquement sur une télévision locale qu'il se rendait 90 fois par an aux corridas et qu'il était favorable à l'extension de la corrida en dehors des villes où elles sont cantonnées !

Une attitude révélatrice et inquiétante quand on sait que les tribunaux interprètent de manière très large l'article 521-1 du Code pénal qui punit les sévices graves ou actes de cruauté à l'égard des animaux, à l'exception des courses de taureaux "lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée".



Une dérive jurisprudentielle


Au départ, les tribunaux ont retenu une interprétation restrictive de l'expression " tradition locale ininterrompue ". Ils se bornaient donc à vérifier si dans la ville où la corrida se déroulait, d'autres ont déjà eu lieu dans le passé pendant une durée suffisante et ininterrompue. Le terme " local " était donc synonyme de " localité ".




Puis, dans leur jurisprudence, les tribunaux ont élargi la notion de " local " à la région.
Une jurisprudence très préoccupante pour les protecteurs des animaux puisque l'exception légale aux sévices graves et actes de cruauté n'est, en principe, qu'une tolérance du législateur vis-à-vis de pratiques ancestrales qui ont vocation soit à se maintenir, soit à disparaître, mais non à s'établir !



L'enrôlement des mineurs

Afin de renouveler leurs troupes, les aficionados " vieillissant " n'hésitent pas à cibler les jeunes générations en défendant " leur héritage culturel " dans les écoles de la région.



Par exemple, sur proposition de la mairie d'Ales (petite ville au Nord de Nîmes ), un certain nombre d'instituteurs ont fait dessiner à des enfants, dans leurs écoles, des taureaux ensanglantés dans le cadre d'un concours de dessins.

Ces dessins furent exposés aux arènes d'Ales le 8 mai 2002, quelque jours avant une corrida.




Comment peut-on encore tolérer qu'une pareille incitation à la violence soit diffusée dans des lieux d'éducation ?

Pire encore, dans la plupart des arènes françaises, l'entrée est gratuite pour les enfants de moins de 10 ans alors que l'Espagne ne permet plus l'accès au moins de 14 ans.




Dans l'absolu, et devant l'insensibilité des aficionados à la souffrance animale, notons que ces derniers pourraient être tenus responsables, pour " non assistance à personne en danger de mort ", des risques pris par les jeunes toreros qu'ils initient très tôt à la corrida et qu'ils envoient dans les arènes sans retenue.




Preuve qu'ils ne reculent devant rien, la création dans le sud de la France, à l'instar de pays tels que l'Espagne ou le Portugal, " d'écoles de tauromachie dans lesquelles des enfants d'une dizaine d'années torturent des veaux hurlants de douleur.
Cette noble activité a pour objectif d'extraire des jeunes de banlieue de leur monde de violence et le financement est public :


A Tarascon, petite ville proche d'Avignon (84), la caisse d'allocations familiales subventionne ces "écoles de torture".



Informer pour dénoncer


Pour en finir avec l'image festive et innocente des corridas, la Fondation 30 Millions d'Amis collabore avec la Ligue Française des droits de l'Animal pour co-diffuser largement une brochure destinée aux touristes de passage dans les villes tauromachiques.




Son but : dissuader ces visiteurs de cautionner par leur présence un spectacle dégradant. Le texte de la brochure décrit avec objectivité les différentes étapes de cette mise à mort infâme dont le "couronnement" consiste à remettre les oreilles et la queue de l'animal au torero "vainqueur".

Il faut savoir que le taureau, au moment de ce supplice, est seulement paralysé. Il est donc vivant quand il fait l'objet de cette impensable mutilation !


Commander ce document, c'est déjà relayer notre action de sensibilisation et lutter contre la corrida.


Par ailleurs, la Fondation soutient résolument les actions du CRAC (Comité Radicalement Anti-Corrida), association du Gard (30) qui fait un formidable travail de terrain pour sensibiliser le public à l'horreur de la tauromachie et l'aider à s'écarter de ces arènes sanglantes.

En 2004, un don de soutien de 1500 EUR a permis au CRAC de donner encore plus d'ampleur à sa nouvelle campagne d'affichage : 268 panneaux répartis sur six villes taurines du Sud de la France - Ales, Bordeaux, Toulouse, Carcassonne, Béziers et Fréjus - interpelleront les Français sur l'atroce réalité de la corrida dès le mois de mai.

Cette campagne servira de caisse de résonance à la décision récente de la mairie de Barcelone d'abolir la corrida dans la capitale catalane.


Une victoire qui prouve que nos combats ne sont pas inutiles

# Posté le mercredi 01 juin 2005 10:38

Modifié le vendredi 10 juin 2005 12:39

APPEL AU PEUPLE !!!!

APPEL AU PEUPLE !!!!
J'ai pleuré devant cette vidéo : cliquez.
Je ne m'étale pas sur le sujet , les images parlent d'elles mêmes...Si vous avez le courage de regarder cette vidéo et que cela vous révolte alors faites un site , informez les gens , distribuez des tracts , boy-cottez des magasins , manifestez et montrez que vous en voulez et que cela arrive vraiment et que la réalité n'est pas pleine de joie mais pleine de sang et de souffrance !
Chaque seconde, un animal meurt à cause de la mode !

C'est la réalité crue et hideuse cachée derrière la vitrine lisse et aseptisée du commerce de la fourrure. Chaque hiver, plus de 40 millions de mammifères sensibles et intelligents sont purement massacrés à cause de la fourrure qu'ils portent sur le dos. C'est l'équivalent d'un animal tué, chaque seconde pendant une année entière, et qui agonise au prix d'épouvantables douleurs et d'inutiles souffrances.

Pour la confection d'un seul manteau, il faut avoir écorché : 60 visons, 42 renards, 40 ratons laveurs, 18 lynx (autrefois), 45 opossums, 16 coyotes, 50 zibelines, 8 phoques, 50 ragondins...

# Posté le mercredi 01 juin 2005 10:59

Modifié le samedi 03 septembre 2005 16:11

Le choix de vivre ou de mourir ? Ils ne l'ont pas !

Le choix de vivre ou de mourir ? Ils ne l'ont pas !
"Tu fais la maligne avec ton manteau,
on te fait un signe , on te dit qu'il est beau.
Mais il est en fourrure , tu crois avoir fière allure,
signe de torture,tu es coupable de ce qu'ils endurent.
Qui?Des animaux sans défenses,qu'on tue cruellement
De l'argent que tu dépenses, sur des corps pleins de sang.
Ton acte est coupable, tu es une meurtrière,
des animaux innocents, cloitrés sous des barrières.
Ecorchés , pour ton simple plaisir,
Eux ont-ils....
Le choix de vivre ou de mourir?"

# Posté le mercredi 01 juin 2005 14:47

Modifié le dimanche 14 mai 2006 08:58

Tous les êtres vivants tremblent devant le danger, tous craignent la mort.

Tous les êtres vivants tremblent devant le danger, tous craignent la mort.
NON A LA CHASSE AUX DAUPHINS ET AUX BALEINES !


Merci pour vos nombreuses visites , et vos commentaires qui s'accumulent et qui forment parfois un débat plus ou moins intéressant . Cette fois-ci , nous quittons la terre pour nous attaquer aux océans et plus principalement au Japon à la Norvège et à la Russie pour le problème de la chasse aux cétacés , qui est faite dans des conditions minables avec des pratiques cruelles et inutiles....

Voici un texte tiré d'un site dont je donnerais l'adresse plus tard...BONNE LECTURE ET BON COURAGE !

Comme l'Angleterre, le Japon est une île, habitée par un peuple fier, autonome, qui n'aime guère recevoir de leçons de ses voisins occidentaux.
A raison, car sa culture est d'une richesse inouïe : la littérature, la philosophie, la peinture, la calligraphie, la musique, la cuisine, le design, les bandes dessinées et la haute technologie japonaises forcent l'admiration et fascinent nombre d'Européens au point que certains d'entre eux mangent, méditent, arrangent leurs fleurs ou décorent leur maison selon les traditions nippones.
Par ailleurs, les citoyens japonais qui visitent l'Europe ou ceux qui y résident pour leur travail sont eux aussi extrêmement appréciés pour leur politesse exquise et leur parfaite éducation.
A tous niveaux, donc, l'image du Japon est positive et même flatteuse en Europe et c'est une chose que les citoyens japonais doivent savoir.


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En revanche, le fait de tuer une espèce animale aussi fragile, ancienne et menacée que le sont les cétacés, le fait d'en capturer ou d'en égorger près de 20.000 chaque année de manière extraordinairement cruelle pour alimenter les delphinariums ou les étals des bouchers, le fait de persister à tuer des cachalots ou des baleines en voie de disparition sous le fallacieux prétexte de chasses scientifiques, est un comportement qui nous choque et nous paraît contradictoire avec la sophistication subtile de la pensée de ce pays.

Le fait est d'autant plus dommage que peu de Japonais mangent de la viande de baleine.
Il s'agit là d'une industrie marginale, qui ne concerne qu'un petit nombre de personnes, mais qui fait un mal énorme à l'image du pays et pourrait même mener à terme à un boycott général de ses produits - téléphone portable, voiture, denrées alimentaires - et à une attitude hostile à l'égard des touristes japonais.

Il est paradoxal de noter que les Japonais comptent dans leurs rangs les meilleurs éthologistes au monde et les plus fins connaisseurs des cultures animales, notamment celles des grands singes bonobos mais aussi des dauphins et que dans le même temps, ils se refusent à admettre que les cétacés ne sont pas des poissons mais bien une espèce de mammifères marins tout à fait particulière, dotée de cerveaux énormes et de capacités cognitives et sociales similaires à celles de l'être humain et qu'à ce titre, ils devraient être respectés, protégés et étudiés de manière non-intrusive.



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A défaut de pouvoir les en convaincre, permettons-nous au moins de rappeler à nos amis Japonais les quelques faits suivants :

Le Japon est une île et il dépend de la mer.
La mer, de son côté, dépend des cétacés, qui sont au sommet de la chaîne alimentaire marine et en constituent les meilleurs indicateurs de santé. Sans baleine, sans dauphins, de graves dysfonctionnements risquent de se produire au niveau des équilibres écologiques marins.

Du fait de l'extrême pollution des eaux côtières, la chair des dauphins est chargée d'éléments toxiques.
Sa consommation est donc néfaste à la santé humaine.

La pêche au dauphin à l'usage des delphinariums ou de la boucherie, est certes rentable mais le whale-watching l'est bien plus encore. En tant qu'île et au même titre que la Nouvelle Zélande qui exploite ce créneau commercial depuis longtemps, le Japon dispose en effet d'un potentiel touristique énorme au niveau de l'écotourisme marin, du fait du grand nombre de cétacés qui vivent dans ses eaux. Les citoyens japonais eux-mêmes apprécient beaucoup de voir vivre les cétacés libres en pleine mer et sont nombreux à visiter les dauphins tachetés libres aux Bahamas ou d'autres hauts lieux du whale-watching.

Même si tous les Japonais ne sont pas bouddhistes, pas plus que tous les occidentaux ne sont chrétiens, cette philosophie imprègne pourtant en profondeur la culture japonaise. Or, nous savons que la mise à mort des animaux est contraire aux principes les plus fondamentaux du bouddhisme.

# Posté le vendredi 03 juin 2005 06:38

Modifié le lundi 06 mars 2006 11:39